Météorite d’Ensisheim : histoire et chute de la météorite de 1492
🔹 Introduction
La météorite d’Ensisheim est une météorite pierreuse tombée en Alsace le 7 novembre 1492, près de la ville d’Ensisheim. Son arrivée sur Terre a été accompagnée d’une détonation spectaculaire entendue dans une vaste partie de la région et sa chute a été observée par des témoins.
Quelques semaines seulement après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, une masse rocheuse venue du ciel s’enfonce dans le sol d’un champ près d’Ensisheim. Un jeune garçon aurait été témoin de sa chute et les habitants découvrent ensuite une pierre ayant creusé un trou d’environ un mètre de profondeur.
La météorite est rapidement devenue un objet exceptionnel. À la fin du XVe siècle, elle est interprétée comme un signe céleste et attire l’attention de Maximilien Ier de Habsbourg, alors engagé dans un conflit avec le royaume de France. Des textes consacrés à sa chute sont diffusés dans le bassin rhénan, notamment par le poète et humaniste Sébastien Brant.
Aujourd’hui, Ensisheim possède une place particulière dans l’histoire des météorites. Une partie importante de la météorite historique est toujours conservée dans la ville où elle est tombée, au Musée de la Régence.
La base officielle du Meteoritical Bulletin enregistre Ensisheim comme une chute observée, survenue en 1492, avec une masse historique de 127 kg et une classification LL6.
🔹 Localisation précise
La météorite d’Ensisheim est associée à la ville d’Ensisheim, dans le Haut-Rhin, en Alsace.
Le Meteoritical Bulletin indique :
• Nom : Ensisheim
• Pays : France
• Région : Alsace
• Date de chute : 7 novembre 1492
• Chute observée : oui
• Masse enregistrée : 127 kg
• Classification : LL6 – chondrite ordinaire
La chute s’est produite dans un champ situé à proximité de la ville. Les récits historiques indiquent que la pierre s’est enfoncée dans le sol sur près d’un mètre avant d’être découverte par les habitants.
La localisation de cette chute est particulièrement intéressante puisque la météorite a conservé un lien direct avec la ville d’Ensisheim pendant plus de cinq siècles.

🔹 Histoire et découverte
Le 7 novembre 1492, vers midi, une importante explosion est entendue dans la région d’Ensisheim. Le phénomène est suffisamment puissant pour être perçu dans une grande partie de l’Alsace et jusqu’en Suisse.
Un jeune garçon aurait observé la chute d’une pierre dans un champ. Lorsque les habitants arrivent sur place, ils découvrent une masse rocheuse profondément enfoncée dans le sol. De nombreux fragments sont alors prélevés avant que les autorités locales interviennent pour préserver la météorite.
La nouvelle de cette chute exceptionnelle se diffuse rapidement.
Quelques semaines plus tard, des feuilles volantes consacrées à l’événement sont diffusées dans le bassin rhénan. Elles sont notamment associées à Sébastien Brant, poète, humaniste et professeur à Bâle. Ses textes présentent la chute comme un événement extraordinaire et lui attribuent une signification politique et religieuse.
L’événement se produit dans un contexte historique particulier. Ensisheim est alors un important centre du pouvoir des Habsbourg en Haute-Alsace et la capitale de leurs possessions des Vorlande autrichiennes.
Le 26 novembre 1492, quelques semaines après la chute, Maximilien Ier de Habsbourg arrive à Ensisheim. La météorite lui est présentée et ses conseillers interprètent sa chute comme un présage favorable.
Maximilien fait alors prélever deux morceaux de la météorite avant que la masse principale soit rendue aux habitants d’Ensisheim. Celle-ci est ensuite conservée dans l’église, où elle restera pendant plusieurs siècles.
La chute d’Ensisheim présente également une particularité historique : elle constitue la première chute observée d’une météorite à avoir été largement documentée par des textes imprimés après l’invention de l’imprimerie.
🔹 Composition et structure
Comme les autres chondrites ordinaires, Ensisheim est principalement constituée de minéraux silicatés, auxquels s’ajoutent différentes phases métalliques et sulfureuses.
Les principaux minéraux susceptibles d’être rencontrés dans une chondrite LL6 comprennent notamment :
• Olivine : silicate de magnésium et de fer particulièrement important dans les chondrites ordinaires.
• Pyroxènes : famille de silicates présents dans les chondres et la matrice.
• Plagioclase : feldspath présent notamment dans la matrice de la météorite.
• Métal fer-nickel : présent en faible quantité sous forme de petites phases métalliques.
• Troïlite : sulfure de fer fréquemment rencontré dans les chondrites.
À la suite de son histoire thermique, une chondrite de type 6 présente une structure ayant été fortement transformée par rapport à une chondrite très peu métamorphisée.
Les études pétrographiques récentes montrent également qu’Ensisheim est une météorite fortement bréchifiée. La présence de veines et de poches de fusion témoigne de chocs subis par la météorite avant son arrivée sur Terre.
La météorite d’Ensisheim est donc à la fois un objet historique et un échantillon de matière du Système solaire ancien, ayant subi une importante transformation thermique sur son corps parent.
🔹 Une pierre considérée comme un signe

À la fin du XVe siècle, les connaissances scientifiques ne permettent évidemment pas d’expliquer l’origine réelle des pierres tombées du ciel.
La chute d’Ensisheim est donc interprétée dans le contexte intellectuel et religieux de la Renaissance.
Pour Sébastien Brant et pour les partisans de Maximilien, la météorite constitue un signe céleste. Sa chute est associée aux événements politiques de l’époque et notamment au conflit opposant Maximilien au roi de France.
Après la victoire de Maximilien à Dournon le 17 janvier 1493, Sébastien Brant publia une nouvelle feuille volante attribuant à la météorite une influence favorable sur le destin de l’empereur.
La météorite devient ainsi à la fois un phénomène naturel extraordinaire, un objet religieux et un symbole politique.
Cette interprétation est caractéristique de la manière dont les phénomènes célestes étaient perçus à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.
La météorite d’Ensisheim occupe ainsi une place particulière dans l’histoire des relations entre les hommes et les phénomènes célestes.
🔹 Conservation de la météorite
Après les prélèvements effectués immédiatement après la chute et ceux réalisés à différentes périodes de son histoire, une partie importante de la météorite a continué à être conservée à Ensisheim.
Elle fut notamment enchaînée dans l’église afin d’empêcher qu’elle ne soit emportée ou débitée davantage. Elle y resta pendant plusieurs siècles.
La période révolutionnaire constitue une étape importante dans son histoire. En 1793, la météorite quitte l’église dans le contexte des bouleversements révolutionnaires et des transformations des biens ecclésiastiques.
Elle connaît ensuite différents épisodes de conservation et de prélèvements, tandis que les scientifiques commencent progressivement à s’intéresser aux météorites comme objets naturels.
Aujourd’hui, la météorite historique est conservée à Ensisheim, au Musée de la Régence, installé dans l’ancien Palais de la Régence. La Ville d’Ensisheim présente la météorite comme l’un des objets majeurs de son patrimoine historique.
🔹 De la pierre céleste à la météoritique moderne
Pendant longtemps, les savants européens ont eu des difficultés à accepter l’idée que des pierres puissent réellement tomber du ciel.
La situation évolue progressivement à la fin du XVIIIe siècle.
En 1794, le scientifique allemand Ernst Chladni propose que les météorites soient des corps provenant de l’espace et non des phénomènes terrestres.
Quelques années plus tard, les travaux chimiques et minéralogiques d’Edward Howard et de Jacques Louis de Bournon, publiés en 1802, apportent des arguments scientifiques en faveur de l’origine extraterrestre des météorites. L’étude de la chute de L’Aigle par Jean-Baptiste Biot en 1803 contribue ensuite largement à l’acceptation de cette réalité par la communauté scientifique européenne.
La météorite d’Ensisheim devient alors progressivement un objet d’étude scientifique, après avoir été pendant plusieurs siècles considérée avant tout comme une curiosité et un signe céleste.
Elle constitue ainsi un témoin particulièrement ancien de l’histoire de la météoritique.
🔹 Classification minéralogique
La météorite d’Ensisheim est officiellement classée comme une chondrite ordinaire de type LL6.
Les chondrites ordinaires constituent un groupe majeur de météorites pierreuses. Leur nom vient notamment de la présence de chondres, petites structures minérales formées dans les premiers temps du Système solaire.
La classification LL correspond à un groupe de chondrites ordinaires caractérisées notamment par une faible teneur en fer métallique et une faible abondance de fer total par rapport aux groupes H et L.
Le chiffre 6 correspond au degré pétrologique de la météorite.
Une classification LL6 indique ainsi que le matériau a subi un degré important de transformation thermique sur son corps parent, tout en conservant des caractéristiques permettant de le rattacher aux chondrites ordinaires.
Le Meteoritical Bulletin donne officiellement pour Ensisheim la classification LL6.
Elle constitue ainsi l’un des témoignages les plus anciens et les mieux documentés de l’histoire de la météoritique.
🔹 Une chute exceptionnelle dans l'histoire des météorites
Ensisheim occupe une place particulière dans les collections de météorites car il s’agit d’une chute ancienne dont du matériau original a été conservé.
Le Muséum national d’Histoire naturelle présente Ensisheim comme la première chute européenne dont un échantillon a été conservé. La météorite est également considérée comme l’une des plus anciennes chutes météoritiques observées dont le matériau soit encore conservé aujourd’hui.
Cette continuité est exceptionnelle.
Pour de nombreuses météorites anciennes, seules des descriptions historiques subsistent ou bien les échantillons ont disparu.
Dans le cas d’Ensisheim, une partie de la matière tombée en 1492 est toujours conservée et peut encore être étudiée.
C’est cette continuité entre l’événement historique, la conservation de la matière et son étude scientifique qui donne à Ensisheim une place particulière dans l’histoire de la météoritique.
🔹 Ensisheim et les collections scientifiques
Les fragments prélevés au cours des siècles ont progressivement rejoint différentes collections scientifiques et privées.
La météorite est notamment représentée dans les collections du Muséum national d’Histoire naturelle, qui conserve une importante collection de météorites françaises et étrangères.
Les fragments historiques permettent aux chercheurs de disposer de matière provenant d’une chute dont la date et le lieu sont exceptionnellement bien documentés.
Cette situation est particulièrement intéressante pour une météorite aussi ancienne, car la documentation historique permet de relier précisément le matériau à un événement daté du 7 novembre 1492.
🔹 Les fragments d'Ensisheim et leur provenance
Les fragments d’Ensisheim proposés ici proviennent d’une fiole de 2,9 g de fragments ayant servi à des travaux de recherche au laboratoire français de l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP).
Chaque spécimen est présenté individuellement dans son coffret.
La documentation qui accompagne les fragments comprend notamment :
• Certificat signé par Pierre-Marie Pelé
• Étiquette de provenance correspondant à la fiole de 2,9 g
• Cartel d’identification au dos du coffret
• Étiquette TerraCristaux de vente et de traçabilité
Les fragments proposés sont de très petite taille, de l’ordre de quelques millimètres.
Dans le cas d’un micro-fragment historique, la documentation associée au spécimen constitue donc un élément important permettant de conserver les informations relatives à sa provenance commerciale et à son identification.
L’étiquette TerraCristaux accompagne le spécimen comme document de vente et de traçabilité. Elle ne constitue pas une expertise ou une certification indépendante du fragment.
Pierre-Marie Pelé, spécialiste des météorites
Pierre-Marie Pelé est un chasseur de météorites français actif dans ce domaine depuis 2003. Spécialiste des météorites françaises, il a organisé au fil des années de nombreuses campagnes de recherche en France mais également en Espagne, au Maroc, en Tunisie, en Libye, à Oman, au Yémen, en Mongolie et aux États-Unis.
Son activité l’a conduit à participer à plusieurs découvertes importantes, notamment la masse principale de la météorite de Villalbeto, tombée en Espagne en 2004, ainsi qu’à la découverte de plusieurs météorites présentant un intérêt scientifique particulier.
Pierre-Marie Pelé est auteur de plusieurs ouvrages consacrés aux météorites. Parmi eux figure Les météorites de France : guide pratique, publié en 2005 par le BRGM, qui présente les météorites françaises, leur histoire, leur classification ainsi que les méthodes de recherche et d’identification.
En 2020, il publie Les météorites françaises, un ouvrage largement remanié et considérablement enrichi, consacré à l’histoire des météorites tombées ou découvertes en France. L’ouvrage rassemble notamment des informations historiques, des textes anciens, des photographies et des données relatives aux différentes chutes météoritiques françaises.
Pierre-Marie Pelé est également membre de la Meteoritical Society et de l’International Meteorite Collectors Association (IMCA). Son travail et ses recherches l’ont également conduit à collaborer avec des institutions et des collections scientifiques. En 2008, il a notamment fait don de 13 météorites au Musée de Minéralogie de MINES Paris – PSL.
Pour les fragments d’Ensisheim présentés sur TerraCristaux, Pierre-Marie Pelé constitue la provenance commerciale directe des spécimens. Chaque fragment est accompagné de son certificat signé, ainsi que de l’étiquette de provenance correspondant à la fiole de 2,9 g de fragments d’Ensisheim ayant servi à des travaux de recherche au laboratoire français de l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP).
Cette documentation accompagne les spécimens et permet de conserver les informations disponibles concernant leur provenance et leur parcours commercial.


🔹 L'intérêt pour les collectionneurs
Une météorite peut présenter différents niveaux d’intérêt pour un collectionneur : sa rareté, sa classification, son histoire, son lieu de chute ou de découverte, son état de conservation et la qualité de sa documentation.
Ensisheim réunit plusieurs de ces caractéristiques.
Il s’agit d’une chute observée, précisément datée de 1492, dont une partie de la matière historique est toujours conservée.
Son histoire est également particulièrement bien documentée pour une météorite aussi ancienne.
Pour un collectionneur, un petit fragment d’Ensisheim ne se résume donc pas à sa masse.
Même lorsqu’il ne mesure que quelques millimètres, il représente une portion de matière provenant d’une chute historique dont l’histoire est liée à la Renaissance européenne et aux débuts de la compréhension scientifique des météorites.
🔹 Conseils pour les acheteurs et collectionneurs
Lors de l’achat d’un fragment de météorite historique comme Ensisheim, plusieurs éléments méritent d’être pris en compte.
• Classification : vérifiez que la classification de la météorite est officiellement établie.
• Date et lieu de chute : Ensisheim est une chute observée, datée du 7 novembre 1492.
• Provenance : la provenance commerciale du fragment doit être distinguée de l’histoire originale de la météorite.
• Documentation : certificat, étiquette de provenance, cartel et documents de vente permettent de conserver les informations associées au spécimen.
• Taille : pour un micro-fragment, il est particulièrement important de connaître précisément les dimensions du spécimen.
• Présentation : un coffret individuel permet de conserver et d’identifier le fragment tout en limitant les risques de perte ou de mélange avec d’autres micro-fragments.
• Traçabilité : les informations disponibles sur le parcours commercial du spécimen doivent être conservées avec la pièce.
Dans le cas d’une météorite historique, la documentation constitue ainsi un complément important à la matière elle-même.
🔹 Ensisheim aujourd'hui
Plus de cinq siècles après sa chute, la météorite d’Ensisheim est toujours présente dans la ville qui lui a donné son nom.
Le Musée de la Régence, installé dans le Palais de la Régence, conserve et présente cette météorite historique parmi les collections consacrées à l’histoire de la ville.
Ensisheim reste ainsi directement associé à cette chute exceptionnelle de 1492.
La météorite est devenue un élément majeur du patrimoine de la ville et un objet de référence dans l’histoire de la météoritique.
🔹 Une météorite entre histoire et science
L’histoire d’Ensisheim montre à quel point le regard porté sur les météorites a changé au cours des siècles. En 1492, une pierre tombe du ciel et devient un signe interprété dans un contexte religieux et politique.
Quelques siècles plus tard, la même pierre devient un objet scientifique étudié par les minéralogistes et les spécialistes des météorites.
Aujourd’hui, sa classification LL6 permet de la replacer dans le contexte scientifique des chondrites ordinaires, tandis que sa conservation permet toujours d’étudier directement une matière tombée sur Terre à la fin du XVe siècle.
À ce stade métamorphique, les chondres originels sont fortement recristallisés et leur texture est moins facilement identifiable qu’à des degrés pétrologiques plus faibles.
Cette double dimension, historique et scientifique, explique en grande partie la place particulière occupée par Ensisheim dans les collections de météorites.
🔹 Une matière tombée en 1492
Une météorite vieille de plusieurs milliards d’années peut être considérée sous différents angles.
Sa matière s’est formée et a évolué dans l’histoire ancienne du Système solaire. Mais son histoire terrestre, elle, commence à une date très précise : le 7 novembre 1492.
Depuis cette date, cette matière a été observée, prélevée, conservée, déplacée, étudiée et transmise à travers plusieurs générations.
Un fragment d’Ensisheim permet donc de conserver simultanément deux histoires :
celle d’une matière extraterrestre issue de l’histoire ancienne du Système solaire, et celle d’un événement historique observé en Alsace à la fin du XVe siècle.
✅ Conclusion
La météorite d’Ensisheim occupe une place exceptionnelle dans l’histoire de la météoritique.
Tombée en Alsace le 7 novembre 1492, elle fut immédiatement considérée comme un phénomène extraordinaire. Son histoire fut ensuite étroitement liée à celle de Maximilien Ier, aux écrits de Sébastien Brant et à l’histoire d’Ensisheim.
Conservée pendant des siècles, étudiée progressivement par les scientifiques puis officiellement classée comme chondrite ordinaire LL6, elle constitue aujourd’hui un lien direct entre l’histoire de la Renaissance et la science moderne des météorites.
Pour le collectionneur, un fragment d’Ensisheim représente donc bien davantage qu’un simple morceau de roche.
C’est un fragment de matière tombée en Alsace il y a plus de cinq siècles, dont l’histoire est exceptionnellement documentée.
❓ FAQ
🌠 Quand la météorite d'Ensisheim est-elle tombée ?
La météorite d’Ensisheim est tombée le 7 novembre 1492, près d’Ensisheim en Alsace.
☄️ Quelle est la classification de la météorite d'Ensisheim ?
Ensisheim est officiellement classée LL6, une chondrite ordinaire.
⚖️ Quelle était la masse de la météorite ?
Le Meteoritical Bulletin indique une masse historique de 127 kg.
🏛️ Où peut-on voir la météorite d'Ensisheim ?
La météorite historique est conservée à Ensisheim, au Musée de la Régence, dans le Palais de la Régence.
👑 Pourquoi Maximilien Ier s'est-il intéressé à la météorite ?
Maximilien Ier considéra la chute comme un présage favorable dans le contexte de son conflit avec le royaume de France. Il fit notamment prélever deux fragments de la météorite.
📜 Qui était Sébastien Brant ?
Sébastien Brant était un poète et humaniste de la fin du XVe siècle. Il consacra des textes à la chute d’Ensisheim et contribua à diffuser l’événement dans le bassin rhénan.
🔬 Pourquoi Ensisheim est-elle importante pour l'histoire des météorites ?
Elle constitue l’une des plus anciennes chutes météoritiques observées dont du matériau original soit encore conservé.
🔹Spécimens présentés sur TerraCristaux
TerraCristaux propose une sélection de fragments de la météorite d’Ensisheim (LL6), présentés individuellement dans leur coffret, avec les documents disponibles concernant leur identification et leur provenance.
Chaque spécimen est présenté séparément afin de permettre d’identifier précisément le fragment proposé et d’en examiner directement la présentation.
Compte tenu de leur petite taille, ces spécimens sont disponibles exclusivement au showroom TerraCristaux. Ils peuvent ainsi être examinés directement sur place avant acquisition.
Les fiches de chaque spécimen présentent les informations disponibles concernant le fragment, sa documentation et sa provenance.
Les photographies permettent de voir les spécimens et leur coffret ; le fragment réellement proposé peut être examiné directement au showroom.
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Tract de Sébastien Brant, 1492 — Domaine public, via Wikimedia Commons.
Spécimen de la météorite d’Ensisheim conservé au Naturmuseum Freiburg — Wikimedia Commons, licence CC0.
Vue générale historique d’Ensisheim, Matthäus Merian, XVIIᵉ siècle — Domaine public, via Wikimedia Commons / Gallica-BNU.
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